Le Lioran été 2022

MAJ le 11 mai 2022

La tour Sumène, l'autre sommet du Lioran : https://www.lamontagne.fr/laveissiere-15300/actualites/la-tour-sumene-l-autre-sommet-du-lioran_11335006/

Construite au début de l’aventure Super Lioran, à l’entrée des années 70, la résidence Sumène, plus haut immeuble du Cantal, regroupe 184 logements au cœur de la station

Au même titre que l’architecture de la patinoire ou la rondeur du Saporta, la tour Sumène fait partie des signes distinctifs du Lioran.

On peut critiquer sa présence massive dans le paysage. Mais Les Ménuires, La Plagne ou, plus proche, Super Besse (avec la tour de la Biche) ont aussi leurs immeubles de grande taille. Certes, sur le site internet qui référence les créations de l’architecte italien Vittorio Mazzucconi (à qui l’on doit justement la patinoire du Lioran), la tour Sumène est décrite comme « huge et ugly », soit énorme et laide. Son look fait débat. À l’époque de sa construction, on louait dans la presse « des lignes hardies et très harmonieuses ».

Mais, au-delà de l’esthétisme, aujourd’hui, son utilité touristique n’a pas son équivalent dans la station cantalienne avec 184 logements au confort disparate, quelques uns étant restés au standard des années 70 mais un très grand nombre de studios  a été rénové de belle manière.

A Paris il y a la Tour EIFFEL et la Tour Montparnasse , dans le Cantal nous avons la Tour Sumène et le Viaduc de Garabit (Eiffel) !

Le permis de construire de la tour a été délivré à l’été 1969 quand le concept de « Super » collait à chaque station de ski qui sortait de terre. Alors, pour Super Lioran, plusieurs promoteurs avaient planché sur le développement immobilier dans la prairie des Sagnes.

Le projet initial comptait deux autres tours (dont une dénommée tour Jordanne) et un bâtiment de liaison avec la gare de départ du téléphérique. Mais de ce complexe immobilier, seule la tour n°1, la résidence Sumène, a donc ouvert ses portes.

Si, dans les documents officiels, la livraison des locaux était prévue pour le 3 novembre 1972, pour l’anecdote, le premier occupant a été un fromager aurillacois qui a emménagé au treizième étage avant même que les ascenseurs fonctionnent.

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Date de dernière mise à jour : 11/05/2022

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